Trente cinq euros d’économie sur l’underground

Cruel dilemne…

Il y a un truc qui me fait marrer à chaque fois, c’est quand je vais acheter ma dose de magazines et que la vendeuse découvre au milieu des Inrocks, Beaux-Arts Magazine et Canard Enchaîné le dernier Cosmo. Son regard vaut alors tout l’or du monde. Comme si tout était noir ou blanc. Comme si on ne pouvait pas lire Nietzsche et adorer Sex and the City. Oui, je peux être une fille très superficielle. Et honnêtement, j’adore ça.

Un peu comme se fier à une marque rien que pour son nom. C’est un peu le summum du célèbre dicton : « il ne faut jamais se fier aux apparences ». Je me fis souvent aux apparences. Dernière griffe en date qui m’a séduite par son seul nom : Underground. Je vous épargne l’historique de ce nom (d’autant que je n’en ai aucune idée), ce seul mot a suffit à me convaincre d’acheter tous leurs modèles.

Et dans le cas présent, j’ai bien fait. Pour preuve, cette paire de chaussures, trouvées sur Jef Chaussures. Ca me rappelle Londres et les débuts du véritable mouvement underground, avant que cela ne devienne une véritable mode. D’où mon grand dilemne : l’underground, ce n’est pas censé être commercialisé et encore moins soldé. Mais sur ce coup, je vais plutôt laisser Nietzsche de côté et me la jouer Cosmo : 35 euros d’économie sur de telles chaussures, ça ne se refuse pas.

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