Repetto, c’est une véritable institution qui a fêté cette année ses 60 ans d’existence. A l’origine centrée sur la danse, la marque a su évoluer pour devenir aujourd’hui un incontournable de la chaussure.
Des ambassadeurs de charme
C’est en 1956 que la griffe dédie à Brigitte Bardot le modèle Cendrillon, ballerines que l’actrice a depuis toujours associé à son succès dans ce film mythique qu’est Et Dieu créa la femme… Après BB, c’est au tour de Monsieur Gainsbourg de succomber face aux Zizi (sans commentaires s’il vous plaît) et de devenir par là-même l’ambassadeur de la marque durant les années 70. Bardot et Gainsbourg donc. Si ça, c’est pas du prestige, le sens même de ce mot est à revoir.
Stylistes asiatiques et chaussons de danse
En 4 ans, Repetto aura collaboré avec 3 des plus grands noms de la mode. Issey Miyake en 2000, Yohji Yamamoto en 2002 et Rei Kawakubo pour Comme des Garçons en 2004. Savoir évoluer en s’entourant de véritables maîtres de la mode, telle est la devise de la marque…

Pour ça, il faut se lever tôt -non, je plaisante ! J’ai découvert que Sister Shooping – qui propose des marques ultra-glamour dégriffées – propose une page « ventes privées ». Vous vous inscrivez, et vous bénéficiez jusqu’à 70 pour cent de réduction. J’ai donc été voir. Passons sur certains modèles où l’effet « super affaire » est surtout psychologique, puisque je reconnais des chaussures que j’avais vues sur les pages du site dans des gammes de prix comparables.

C’est la rentrée… je ne voudrais pas tomber dans la « sinistrose » ambiante, mais pour les enfants (même ceux qui adoorent l’école) c’est le retour des contraintes… Pourquoi ne pas encourager votre fille à « briller » en lui faisant un cadeau sympa ? A la fois girly et branchées, acidulées, insolantes, les chaussures Agata Ruiz de la Prada pour filles ont la côte.
m’ont fait flasher : le cuir est souple, la ligne douce et dessine certainement des pieds fins, la couleur classe. Le tout a de l’allure… mais qu’est ce qui justifie un tel écart par rapport aux prix moyens ? La marque ? Elle n’est pas très connue. La fabrication ? On ne précise pas que c’est fait à la main en Italie par des petites mamies à bonnet. La longévité ? Ce sont des ballerines : leurs qualités de souplesse sont contradictoires avec les grosses semelles.



Pour une fois que l’on peut s’offrir du Westwood à moindre coût…