Messieurs, si vous lisez ce post, bravo ; vous faites partie des gentleman soucieux d’offrir à autrui un spectacle d’élégance, dont vous savez que les chaussures hommes ne sont pas le moindre détail. Certains veulent être à la pointe de la mode – mais beaucoup d’entre vous, il faut bien l’avouer, cherchent, plus modestement, à ne pas être totalement has been : l’univers des chaussures hommes, ils ont appris sur le tard que cela allait avec des tendances, des modes, et pas seulement des sorties emplettes une fois par an à Auchan. Bon, quelles sont les grandes tendances pour cet automne ?
- La basket précieuse, urbi et orbi

La chaussure homme tendance c’est la mid, mi-sneaker, mi-chaussure de ville. A la fois vintage, avec des matières nobles, elle mâtine le côté « cool » de la basket d’une subtile touche de snobisme. Un indispensable pour 2008 : choisir un modèle « casuel » pour le week-end, et un modèle beaucoup plus chic pour la semaine.
Par exemple, à la maison la Simple en cuir clair (109 euros, assez bobo-sympa) et au bureau la Cult, qui ressemble à une bottine en cuir noir (135 euros). Photos ci-contre, le tout chez

- Le mocassin très travaillé.
Investir à tout prix dans un beau modèle (une belle matière, des finitions soignées, une couleur qui change un peu). Exemplaires sont les Richelieu Azzaro blanches, superbes d’élégances (chez Spartoo). Vous marquerez quelques points…

Si vous aimez les chaussures
Internet, c’est un peu comme les pizzas livrées à domicile : très pratique mais à utiliser avec modération sous peine de désociabilisation totale. Cela dit, il faut reconnaître que le Net est une véritable mine de bons plans et il serait dommage de ne pas en profiter par simple ignorance.
Des chaussures de ville femmes vraiment pas chères


es Doc très montantes me révulsent, qui tiennent à la fois des styles gothiques et martiaux. Mais étonnament j’ai trouvé encore pire. Ça : la Doc aux couleurs fluo. A une fille glamour, cela irait aussi bien qu’un casque de pompier ou une casquette Astérix. Mal. A une fille pas glamour : encore plus mal, à moins de bien doser « le second degrés dans le look ». Mais le second degrés, ça marche si on ne dépense pas 100 euros : sinon, c’est un caprice.
Des petits créateurs (dans ce cas, on dit « créateur confidentiel » ou « créateur qui monte »), des styles glam, punchy et acidulés, une sélection très bien faite. Pour des femmes modernes qui ont les pieds sur terre (peu de talons aiguille, beaucoup de talons carrés).
