La « mode » à petits prix
Je ne sais pas si c’est également votre cas, mais après quelques heures passées à dévaliser les boutiques, je me dis que je ne suis plus à quelques dizaines d’euros près et j’ai la fâcheuse tendance à acheter tout et n’importe quoi. Je sais pertinemment que je ne les porterais pas, si ce n’est une ou deux fois histoire de me donner bonne conscience, mais après tout, 10 euros de plus ou de moins…
Ces escarpins Kiabi par exemple. Bon, il me faudrait un bout rond et de plus hauts talons mais passons… Avec ses 30 % de réduction qui nous amène à du 12 euros pièce (très supermarché cette accroche…), vous pouvez être sûre que je vais les acheter et les oublier dans un coin. Sûrement mon côté acheteuse compulsive…
Le mystère des griffes de luxe
Nettement moins sexy, je vous l’accorde, mais
Le petit détail qui tue…
J’ai totalement flashé sur cette paire de ballerines Rocket Dog dans un vrai magasin de chaussures (par vrai, entendez infrastructure matérielle), soldées de surcroît, mais je n’avais le choix qu’entre un 37 et un 41. N’ayant pas arrêté ma croissance à 14 ans, le 41 me paraissait tout de même plus plausible mais j’ai malheureusement dû me rendre à l’évidence :
Au delà du fait qu’ils n’aspirent qu’à manger et à dormir (sûrement pour ça que les anglais les désignent par le même qualificatif utilisé pour les animaux…), les tout petits enfants sont une véritable plaie pour ce qui est des chaussures. Il paraît (j’en ai jamais vu en vrai)
A l’origine, ce n’est pourtant pas mon genre, mais
Depuis le jour où j’ai croisé les créations de Vivienne Westwood
D’où l’intérêt des soldes.
Exit donc les vautours et les coups de fils mal intentionnés des huissiers,